Québec : Signaler une thérapie de conversion présumée - Droit municipal

Droits civils et équité Quebec 3 min de lecture · publié 12 février 2026 Flag of Quebec

Si vous soupçonnez qu'une personne subit une thérapie de conversion à Québec, Quebec, agissez rapidement. Cette page explique comment les autorités municipales, la police et les organismes provinciaux des droits de la personne s'articulent avec les règles pénales fédérales ; où signaler, quelles preuves conserver et à quoi s'attendre lors des enquêtes. Signaler peut protéger les personnes à risque, déclencher des enquêtes policières ou en matière de droits et orienter les victimes vers des services. Si la situation présente un danger immédiat, appelez d'abord les services d'urgence.

Signalez rapidement et conservez toute preuve comme des messages, reçus ou noms de témoins.

Peines et application

L'application pour les plaintes concernant des pratiques de conversion peut impliquer différentes autorités selon les faits : les allégations criminelles sont adressées à la police, les plaintes en matière de droits vont aux organismes provinciaux, et l'intervention du service de réglementation municipal concerne seulement les questions de réglementation locale. Voici des points pratiques sur l'application et les processus typiques.

  • Autorités : la police (Service de police de la Ville de Québec) pour les infractions criminelles ; la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse traite les plaintes et enquêtes (info)[1].
  • Amendes monétaires : non précisées sur la page citée [1].
  • Les peines criminelles et toute peine sont régies par la loi fédérale ; les montants précis ou peines d'emprisonnement doivent être vérifiés dans les dispositions fédérales applicables ou les décisions judiciaires (non précisées sur la page citée).
  • Sanctions non pécuniaires : ordres de cessation, mesures de probation, obligations de suivi ou casier judiciaire si des infractions sont démontrées ; les recours administratifs peuvent aussi ordonner des réparations pour les victimes.
  • Voies de plainte : déposer une plainte policière pour comportement criminel ; soumettre une plainte en matière de droits à la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse ; l'application des règlements municipaux ne s'applique que si un règlement local est en cause.
  • Appels et révisions : les condamnations pénales sont appelées devant les tribunaux ; les décisions administratives de la Commission ont des voies de révision interne ou de contrôle judiciaire — les délais sont fixés par la loi ou le règlement (non précisés sur la page citée).
Si vous craignez pour la sécurité immédiate, communiquez sans délai avec la police ou les services d'urgence.

Demandes et formulaires

Aucun formulaire municipal spécial n'est publié pour signaler des pratiques de conversion. Pour les plaintes en matière de droits, consultez la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse pour les méthodes de soumission ; pour les allégations criminelles, signalez directement à la police ou aux services d'urgence. La page citée de la Commission fournit des orientations de contact et de plainte [1].

Comment faire

  1. Conservez les preuves : enregistrez messages, enregistrements, détails de rendez-vous, paiements et noms de témoins.
  2. Si le danger est immédiat, appelez le 911 ou les services d'urgence locaux.
  3. Signalez les comportements criminels au Service de police de la Ville de Québec ou au poste de police local et demandez un numéro de rapport.
  4. Déposez une plainte en matière de droits auprès de la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse pour des allégations de discrimination ; suivez les procédures sur leur site [1].
  5. Demandez l'aide de services juridiques ou de soutien aux victimes pour des conseils sur les étapes suivantes, la confidentialité et la représentation.
Rédigez clairement les dates, heures et participants pour faciliter les enquêtes.

FAQ

Puis-je signaler de façon anonyme ?
Certains organismes acceptent des signalements anonymes, mais la police et la Commission ont souvent besoin de coordonnées pour enquêter ; vérifiez les règles d'admissibilité de chaque organisme.
Quelles preuves sont les plus utiles ?
Les communications écrites, les registres de rendez-vous, les paiements, les photos, les enregistrements audio/vidéo et les noms de témoins sont utiles.
Combien de temps durent les enquêtes ?
Les délais varient selon l'organisme et la complexité du dossier ; les délais précis pour les appels ou révisions sont fixés par la loi ou les règles administratives (non précisés sur la page citée).

Points clés

  • Signalez immédiatement à la police si la situation met une personne en danger.
  • Utilisez la Commission provinciale pour les plaintes en matière de droits lorsque la pratique relève de la discrimination.
  • Conservez des preuves claires avant de déposer une plainte pour aider l'enquête.

Aide et ressources


  1. [1] Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse - Information et plaintes